« Je dis que l’une des plus tenaces fictions tient tout entière dans ce mot, mère. Que la haine qui circule entre les mères et leurs filles est sauvage, et qu’il faut la regarder droit dans les yeux. »
A 30 ans, la narratrice réalise son rêve d’émancipation en se libérant de l’emprise maternelle qu’elle subit depuis l’enfance. Elle déconstruit ses souvenirs d’enfant et d’adolescente, luttant contre les fantasmes, les interdits et les lois pour tuer sa mère.


