Dans Works, Vitaliano Trevisan ne raconte pas seulement une vie : il la sculpte, brute et imparfaite, dans le creux des gestes quotidiens et la matière rugueuse du travail. Ce n’est ni un roman, ni un journal, ni un manifeste ; c’est un corps à corps avec l’existence, où chaque emploi, chaque geste, chaque minute passée à travailler devient un fragment de chair et d’âme.
On sort de Works comme d’une forge, un peu écorché, mais plus conscient, plus vibrant. Lire ce livre, c’est accepter de se laisser façonner, et découvrir que le travail, au fond, est autant ce qui nous épuise que ce qui nous révèle.


